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Photo d'un professeur d'expression scénique de dos, devant ses élèves, gérant un projet pédagogique artistique

Le projet pédagogique et artistique

Vers un Music-hall contemporain

Le Music-hall et le Cabaret, une manière d’aborder les arts de la scène sous le prisme de 4 piliers fondamentaux :

● Fusionner

La fusion de plusieurs disciplines à travers une pratique associée et simultanée

● S'affranchir des codes

Une démarche artistique originale et libre, sans codes prédéfinis

● Divertir et avertir

Des spectacles aux tons singuliers, drôles, étonnants, divertissants et enchanteurs

● Interagir

 Une proximité forte avec le public, sans quatrième mur

La pédagogie de l'INM

La finalité d'insertion professionnelle

« L'INM ne peut concevoir la formation sans lien étroit avec l’emploi. »

 

Inscrit dans le cadre de la formation professionnelle tant initiale que continue, l’Institut revendique le caractère pluraliste de son dispositif et remplit sa mission dans une perspective d'insertion professionnelle durable. Il se donne les moyens de répondre à son ambition en intégrant au cœur de son ingénierie de formation la question "post-formation".

L'autonomisation de l'apprenant(e)

« L’INM considère tout apprenant(e) comme auteur, acteur de sa formation. »

 

Puisque, par essence, l'artiste se forme tout au long de sa vie professionnelle, l'artiste de Music-hall, témoin de son temps, est d'autant plus amené à enrichir sa personnalité artistique : il doit donc devenir acteur de sa propre construction. L’INM appréhende la formation de sorte que la personne soit responsable de ses propres apprentissages.

 

A ce titre, il lui donne les moyens de devenir de plus en plus autonome dans sa professionnalisation et de prendre en charge sa formation en proposant :

  • des modalités d’apprentissage variées ;

  • une méthodologie pédagogique qui favorise le retour d’expériences et l’analyse de la pratique scénique ;

  • une relation pédagogique avec des intervenants artistiques expérimentés qui aident les "artistes en construction" : ils ne formatent pas le talent mais participe à la révélation de leur personnalité artistique.

L'ouverture culturelle

« Pour mieux s'approprier son domaine et ses spécificités, il est indispensable de s'ouvrir à d'autres univers, variés et contrastés. »

La "dimension personnelle" (connaissance de soi, culture artistique, assertion, ouverture d’esprit, créativité, etc.) constitue une part considérable des métiers de la scène. Notre souci permanent est donc de mettre en lumière cette réalité auprès des apprenant(e)s. Pour ce faire, l’Institut incite au développement de cette culture personnelle en créant des conditions d'ouverture à des domaines variés dans et en dehors des spécialités du métier.

La confrontation avec le public

« L’INM ne peut écarter de la formation au spectacle vivant la confrontation directe au public. »

En juge et destinataire des prestations artistiques, le public "joue un rôle considérable" dans la vie professionnelle de l’artiste. L’Institut fait le choix de l’impliquer dans ses modalités de formation comme un partenaire : le public devient alors "co-constructeur" des compétences et de la professionnalisation des artistes "apprenant(e)s". Dans cette perspective, la pratique scénique confrontée à un public constitue une modalité d’apprentissage privilégiée.

Un double choix fonctionnel signifiant

Une pédagogie réflexive et un accompagnement transversal

 

Les formations proposées s'organisent d'une part, autour de l'approche culturelle qui renforce et interroge la pratique artistique. D'autre part, elles privilégient l'expérimentation, le questionnement, la confrontation, la réflexivité et la pluralité des démarches.

L'INM part du principe selon lequel les apprenant(e)s trouvent les moyens nécessaires au développement professionnel dans le travail de réflexion individuel et collectif.

 

L'Institut s'engage dans une démarche pédagogique réflexive ancrée sur la confrontation aux réalités de terrain. La pierre angulaire de cette pédagogie réflexive est l'apprenant(e) lui-même, ses projets, ses désirs et ses réalisations. Il est donc l'acteur principal de sa formation et doit peu à peu découvrir sa propre manière d'apprendre en mobilisant les ressources humaines, matérielles, organisationnelles, théoriques mises à sa disposition.

C'est aussi, une pédagogie qui lui laisse découvrir et apprendre par ses propres observations et expériences, il peut observer, analyser, comprendre, proposer, tester des solutions, en évaluer leurs résultats et en tirer les conséquences.

 

Pour optimiser ce processus réflexif basé sur les retours d’expériences, l'INM propose des accompagnements variés qui guident ces "allers-retours" et donnent progressivement du sens à la pratique artistique.

 

Cet accompagnement transversal (sur le terrain et au sein même de l'Institut) peut s'exercer dans quatre registres :

  • Artistique (vers l'artiste) ;

  • Pédagogique (dans la formation) ;

  • Professionnel (vers l'emploi) ;

  • Humain (vers la personne).

De branche en branche, un secteur varié

Conception : Alain Heuzard et Martin Pénet

La Cité du Music-hall et des Arts populaires

Quelques références

L'HISTOIRE DU MUSIC-HALL

Les origines du Music-Hall

XVIIIe siècle

L’origine du Music-hall remonte à la renaissance. Les experts s’accordent à dire que c’est au 18ème, au cours du mouvement historique d'éveil des nationalités et l'affirmation du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes  que l’existence de cet art populaire est devenue plus évidente cette notion regroupant toutes les formes d'art non élitistes. De nouvelles formes artistiques vont apparaitre, se transformer et par filiation et hybridation vont générer des genres nouveaux dont les apogées se situent pour le café-concert au XVIIIe, pour le cabaret au XIXe et pour le Music-hall au XXe.

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